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Seiko

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L'histoire Seiko

Réduire Seiko aux montres digitales bon marché à quartz produites en masse serait une erreur. La marque japonaise, unique manufacture horlogère du monde 100% intégrée, possède une tradition historique dans la montre mécanique et ne cesse d’innover. Par Paul Miquel

Flash-back. Nous sommes en 1881 au Japon, un pays jusqu’alors très isolé. Cette année-là, Kintaro Hattori fonde une société de réparation et de vente d’horloges d’occasions dans le quartier de Ginza, à Tokyo. Les modèles sont rudimentaires, souvent inspirés de modèles américains mais l’entreprise fonctionne. Un an plus tard, il rachète une usine désaffectée à Tokyo qui devient l’entreprise Seikosha. En 1899, à la recherche d’inspiration, Kintaro Hattori se rend aux Etats-Unis et en Europe, où il visite des manufactures, notamment en Suisse et en Allemagne. Résultat : en 1913, il crée la première montre-bracelet japonaise de la manufacture Seikosha sous la marque Laurel, un nom qui évoquait alors une qualité plus « occidentale », tacitement anglo-saxonne. Il faut pourtant attendre 1924, un an après le séisme du 1er septembre 1923 (150.000 victimes),
 pour qu’une montre-bracelet mécanique porte le nom Seiko.

Et là tout s’enchaîne : première montre-bracelet japonaise à trois aiguilles (1940),
 premier chronographe de poche Made in Japan (1941),
 lancement de la montre Super Allure (1950),
 création de la Super Auto Dator avec indicateur de date par disque central (1953),
 apparition du premier mouvement automatique japonais Seiko Automatic(1955),
 sortie de la montre automatique Gyro Marvel équipée d’un nouveau système breveté appelé « Magic Lever » permettant un remontage bidirectionnel du mouvement (1959),
 création de la gamme élitiste Grand Seiko (1960) et de la collection « Sportsmatic 5 » destinée à un public jeune et actif (1961),
 première apparition d’une Diver’s étanche à 150 m (1965) et d’une montre« Hi-Beat » battant à 36.000 alternances/heure (1966).

Puis arrive l’année 1969, une date importante dans l’histoire de la manufacture nippone. Cette année-là, Seiko lance sur le marché un chronographe automatique à roue à colonnes et embrayage vertical (calibre 6139) puis commercialise la première montre à quartz du monde, la célèbre Astron. Fortement enracinée dans une tradition horlogère classique et mécanique, la marque japonaise démontre dès lors que tradition peut rimer avec innovation. Pour comprendre ce qui fait battre le cœur des montres Seiko, il ne faut jamais oublier ce paradigme-là même si, en 1979, le volume de fabrication des montres Seiko à quartz dépasse celui des montres mécaniques. Le quartz, c’est bien pour la précision ; un peu moins pour le prestige d’autant qu’il faut équiper les montres d’une source d’énergie électrique – une pile – destinée à faire vibrer le cristal et à propulser le moteur. D’où l’idée géniale des ingénieurs de Seiko : créer une montre à quartz générant sa propre énergie. Ce sera chose faite en 1988 avec le système Kinetic, basé sur une technologie utilisant un mouvement à quartz doté d’un microgénérateur produisant son énergie grâce à un rotor, comme dans une montre automatique.

En 2000, le lancement des montres de la gamme futuriste Sportura, majoritairement motorisées par des mouvements Kinetic fait entrer Seiko dans le post-modernisme. Le concept Kinetic est révolutionnaire mais se heurte aux réticences des amateurs, toujours prompts à défendre les montres 100% mécaniques. Peu importe, les ingénieurs de Seiko vont encore plus loin en 2005 en présentant le nouveau mouvement Spring Drive, un nouveau système mêlant la noblesse de l’horlogerie mécanique et la grande précision du quartz en affichant fièrement un écart de marche de +/- 1 seconde/jour que lui envient même les meilleurs chronomètres.

Pour arriver à une telle performance, les ingénieurs ont remplacé le système de régulation traditionnel (balancier-spiral et échappement à ancre) par un nouveau procédé de régulation appelé tri-synchro utilisant l’énergie mécanique du ressort-moteur pour fabriquer lui-même son électricité – transmise au cristal de quartz. Au-delà d’une extrême précision,ce système garantit une course limpide et silencieuse des aiguilles, « comme la vraie nature du temps », sans le tic-tac des échappements classiques. Les modèles « japonisants » de la gamme Ananta sont majoritairement équipés de mouvements Spring Drive comme la Spacewalk créée pour le « touriste de l’espace » Richard Garriott. Difficile de deviner quelle sera la prochaine trouvaille des ingénieurs de Seiko, on sait seulement qu’elle sera encore géniale. Au sens littéral du terme.

 

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