L'histoire des montres Vulcain

Montres Vulcain

L’année de fondation de Vulcain & Studio SA est 1858. Le lieu de l’événement : La Chaux- de-Fonds, dans le Jura suisse. Parmi ses performances d’horlogerie les plus significatives figure la présentation  de la première  montre de série à réveil, en 1947. Son nom, « Cricket », est dû au physicien français  Paul Langevin, qui avait comparé son grattement aisément perceptible à celui d’un grillon. Avec le modèle « Golden Voice », Vulcain lance, onze ans plus tard, la première montre-bracelet à réveil pour dame. Dans ce cas-là, également, cette désignation ronflante n’est pas le fait du hasard. Elle s’explique par une membrane de réveil en or qui se fait entendre par une sonorité particulièrement attrayante. L’autre performance remarquable de l’équipe dirigée par le propriétaire de la firme, Robert Ditisheim, est, en 1961, la présentation de la première montre à alarme étanche pour le poignet appelée « Nautical ». La société propriétaire de Vulcain, PMH SA attache aussi une grande importance aux montres-bracelets à réveil mécaniques. Poussant l’art au paroxysme, elle a présenté en 2005 le tourbillon « Imperial Gong », dont l’alarme percute un timbre avec une sonorité d’une grande discrétion.

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